POÉSIE
J’ai grandi parmi les livres.
Chez mes parents et grands-parents, les bibliothèques se dressaient comme des silhouettes de papier : encyclopédies, récits, sciences, spiritualités, biographies, bandes dessinées… et poésie.
Vers 14 ans, j’ai reçu ma première claque poétique : René de Obaldia, et surtout Jacques Prévert.
Moi qui n’exprimais presque rien, soudain j’ai découvert une liberté folle :
« On a le droit d’écrire ça ? Comme ça ? De penser ça ? »
Une porte s’est ouverte. Un passage clandestin vers un monde nouveau. Un monde entier, loyal, élégant, fraternel…
Puis, des lectures m’ont subjugué, celles des surréalistes, de Éluard, Kerouac, La Fontaine, Guillevic, Denis Péan…
Depuis, la poésie ne m’a plus quitté. Elle m’habite, me traverse, me transforme. Elle aide à dire l’indicible, à métamorphoser tristesse, dégoût, souffrance ou révolte en quelque chose d’inattendu. De vivable. De beau.
Son étymologie le résume à merveille : du grec poíēsis, « créer, faire advenir. »
La poésie n’est pas seulement un genre littéraire.
C’est un acte de création.
Alors, tout peut devenir poésie : un mouvement, une musique, un objet, une fleur, un oiseau, un regard…
La seule limite ? Notre imagination. Par définition, elle n’en connait pas, de limite…
Pouvoir tout dire et tout exprimer, quel pied, quelle libération ! Une nécessité viscérale.
Bienvenue dans cet atelier de mots, de sensations, de rythmes, d’espoirs, de fusions… Tel un artisan, je tente de les sculpter avec le secret avoué : vous faire rêver, vous surprendre, vous bousculer.
Vous faire aimer la vie, même si parfois… Et l’embellir pour l’éternité.
Et bientôt, la parution d’un recueil de poésies, slams, contes, écritures instinctives, jeux littéraires : « LE POUËT A TOUJOURS LE DERNIER MOT. »

